Le nombre d’or expliqué

Phi, le nombre d’or, est une proportion (1,618…) découverte par l’architecte grec antique Phidias, que l’on peut vérifier en géométrie et parfois observer dans la nature (cristaux de quartz, pomme de pin, etc…) d’où le surnom de « divine proportion ».

pentagrammeSi l’on prend l’exemple du pentagramme (étoile à 5 branches), la longueur de la ligne bleue est égale à celle de la ligne mauve multipliée par Phi. La ligne verte à celle de la bleue multipliée par Phi, et ainsi de suite…

Un dessinateur ou un créateur est souvent amené à proportionner les différents éléments de son oeuvre. Le choix de la valeur Phi donne l’impression que l’oeuvre prend une dimension « divine », parfaite tout comme le Parthénon, dont Phidias basa le dessin sur cette proportion.

Certaines marques comme Patek Philippe et Minerva revendiquent l’utilisation du nombre d’or dans les proportions du dessin d’un calibre ou d’un boîtier.

Petite anecdote en parlant de proportions, le format papier A0 (surface d’1 mètre carré) est basé sur la racine carrée de deux, de sorte que coupée en 2, une feuille donnera toujours deux feuilles conservant le rapport longueur-largeur: A1, A2, A3, A4, A5.
On doit le format A0 à l’inventeur allemand Georg Christoph Lichtenberg, qui le proposa en 1798. Les nations européennes avaient d’autres préoccupations à l’époque, Révolution Française oblige, il fallu attendre 1922 pour que l’ingénieur allemand Dr Walter Porstmann ne ressorte ce format pour en faire un standard allemand, et par la suite, la norme ISO 216.

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